
Elle a tout un parcours
Enseignante de français, principalement à l’école Marie-Rivier, pendant 20 ans, Georgette participe alors à la vie de l’école avec les étudiants et les étudiantes. Elle est membre du Conseil de l’école avec d’autres professeurs.
Militante depuis la retraite, Georgette cumule les engagements dans sa communauté. Comme membre active du conseil d’administration de la Maison des femmes, elle est responsable du comité Culture au féminin. Elle est stimulée par des rencontres avec des femmes écrivaines, artistes, Louky Bersianik, Jovette Marchessault, Nicole Brossard, Madeleine Ouellette Michalska, qui s’inscrivent dans le mouvement féministe. Pendant quatre ans, elle est membre du Regroupement des femmes québécoises à Montréal. Elle participe à la création des Mûres, un groupe de conscience féministe.
Elle est également membre du conseil d’administration de La Rose des vents pendant plus de six ans et de la Maison des jeunes Richelieu dont trois années à titre de présidente.
Actuellement, elle siège au conseil d’administration de la Maison Habit-Action. Écrivaine, elle participe à plusieurs récitals de poésie dans le milieu.
Elle a des convictions, des valeurs
Georgette œuvre avec et auprès des femmes. Les valeurs qu’elle défend sont celles de justice et d’équité. Avant 1960, on ne reconnaissait pas le principe de travail égal-salaire égal en éducation. Ce fut la première lutte de notre amie pour les femmes.
Elle inspire les femmes…
Georgette est une femme de réflexion, une femme d’action, une femme qui ose la prise de parole. Riche d’un réseau de contacts très stimulant, elle offre avec générosité ses points de vue. Georgette est une référence pour la cause des femmes de notre milieu et celle des enfants. Elle est et demeure « une terrible vivante ».
Elle contribue à l’avancement des femmes
Militante, féministe, Georgette témoigne de cet engagement envers et auprès des femmes de la région. Elle se nourrit de la parole et des écrits des femmes. Rappelons-nous le premier grand roman d’inspiration féministe au Québec - L’Euguélionne - de son amie Louky Bersianik, et de tous ces autres volumes qui ont influencé notre réflexion. « Des êtres à part entière » exigent le développement d’une conscience propre à la condition des femmes. Et nous signons : « Vivement la vie, la liberté, de créer et de se créer ».
Je vous souhaite de la connaître!
Rédigé par Henriette Dion.Présenté à Partance le 15 novembre 2007.
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